Médiatiser une affaire

Cet article a été écrit en direction de personnes n délicatesse avec "l'administration" et désirant médiatiser leur affaire.

Cette page est en cours d'édition donc pas finalisée. Merci pour votre patience. :)

Certains d'entre nous sautent le pas et s'évertuent à vouloir médiatiser leurs affaires.
Bien sûr, l'idée est excellente mais à condition toutefois de ne pas le faire n'importe quand et n'importe comment.

Tout le monde a croisé sur le Net des sites perso de victimes qui se défendent comme de beaux diables, racontent parfois n'importe quoi et quelques-uns vont même jusqu'à insulter les travailleurs sociaux et les juges.

Résultat, bien qu'intéressé par le combat mené par la victime et l’empathie  que nous pouvons avoir pour le rédacteur car toutes les affaires se ressemblent (du moins au départ), comme l'écrit Xavier dans la dernière de nouvelles, on zappe et laissons le brailleur à ses problèmes alors que nous pourrions l'aider ou son action nous être bénéfique.

Comment donc nous assurer l'attention de...

- Des journalistes
- Des associations
- Des autres victimes
- Ce qu'il ne faut pas faire
- Les outils (blogs réseaux sociaux)

Je démarre ici un dossier auquel vous pouvez bien sûr apporter votre part en commentant le sujet et proposant vos astuces.

Ce qu'il ne faut pas faire

Pour illustrer la rubrique "Ce qu'il ne faut pas faire", je citerais deux cas bien connus qui sont symptomatique des erreurs à commettre si l'on ne veut pas être lu ou écouté.
Le premier est celui d'un certain JT qui se bat depuis des années contre la justice pour des problèmes que nous avons oublié tellement il inonde les réseaux sociaux avec des copie de courriers AR qu'il envoie quotidiennement aux juges, cour de cassation et autres magistrats avec qui il a plus ou moins directement à faire.

Pourtant, cet homme connaît (depuis le temps) les textes sur le bout du doigt et pourrait être très efficace au sein d'une association ou d'un cabinet de juriste.
Le résultat est que nous ne lisons plus ses poulets (2 à 3 par jour en moyenne) et que nous n'envisageons même pas de lui demander conseil tant il nous gave avec ses missives.

Une autre du même genre se vante d'avoir envoyé plus que 500 Lettres AR à ses juges et les camarades qui parlent d'elle en privé présument qu'elle est folle.

Notre deuxième cas est celui d'un papa qui, spolié par la justice de sa vie de famille et de ses biens, est devenu à peu prés dingue au point qu'il en est venu à insulter publiquement les juges qui ont fini par le mettre en prison.

Sans préjuger de notre façon de combattre, la médiatisation doit comme le bon vin se consommer avec modération. Nous pouvons dire aux administration leur quatre vérité tout en restant poli.

Donc, si vous publiez un blog, faites attention à ce que vous écrivez et comment.

Les lignes surlignées de rouge sont considérées comme agressives et le journaliste qui lira vos pages zappera en moins de 2 secondes si le ton que vous employez est "agressif" et il aura bien raison. :-//.
Nous reparlerons dans ce dossier de la mise en ligne d'un blog ou site internet pour ceux que cela intéresse.

Les associations

Depuis quelques années que je milite sur notre planète, je n'ai jamais rencontré une association qui s'intéresse à mon affaire sans demander au préalable une cotisation et aucune n'a voulu me préciser quel est son combat la plupart d'entre elles étant initiées par des gens qui ont des problèmes et cherchent surtout à créer des "collectifs" pour défendre leur propres droits.

Cela ne m'a pas empêché de rencontrer des gens discrets et très impliqués qui ont su modérer mes ardeurs et ont porté leur attention à ma souffrance. Ce sont ces gens-là qui m'ont aidé.

Les journalistes

Si certains d'entre eux sont déjà sensibilisés aux affaires qui nous préoccupent, les journalistes sont liés par les urgences dictées par leur rédactions et il faut que ce soit bien gratiné pour éveiller leur attention. De plus, ils sont soumis à des considérations politiques.

Vont-ils dénoncer un juge de leur ville qui est copain avec le cousin de leur rédacteur en chef ?

Soyons sérieux.
Nous marchons sur des œufs et la presse locale ne bougera que si vous vous pendez par les pieds au portique du palais de justice ou si votre grève de la faim en est à son vingt et unième jour. Un truc qui marche est l'immolation par le feu. ;)

Ne contactez les journalistes que si vous avez un dossier béton bien étayé par des pages internet bien faites car si vous vous ratez, vous perdez tout.

Les autres victimes

Les autres victimes sont comme vous, paumées, même si elles ont déjà l'expérience du sujet et en principe ne s'intéressent qu'à leur propre affaire.Elles ont des peurs, des craintes, elles subissent comme vous des pressions et, leur dossier étant encore "ouvert", elles vont hésiter à ajouter leur nom à votre collectif ce qui pourrait les desservir si votre opération médiatique fait chou blanc.
De plus, elles sont blessées, liées par un système et croient encore que les juges vont les comprendre et statuer en leur faveur. Douce illusion. :-//

Avant de chercher à copiner avec d'autres victimes de votre région, il va falloir vous assurer que comme vous elles n'espèrent plus rien de l'administration et ont compris que nous sommes dans un marché de dupes.
Les autres victimes, toujours craintives, risquent fort de vous tirer un arrière et, s'il en est encore heureux de vraiment volontaires, ne vous attendez jamais à ce qu'elles vous aident à faire ce que vous-même hésitez à pratiquer.

Il faut aussi, héla, (ne pas) compter sur des "victimes" qui pleurent beaucoup sur les réseaux sociaux mais qui ne sont pas aussi innocentes que ça. Nous pourrions d'ailleurs débattre ensemble de ces phénomènes.

Les premiers jalons posés, comprenons comment médiatiser notre affaire.

Décider la médiatisation

Médiatiser ou pas ?

Certains vous diront qu'il ne pas faut surtout pas de crainte de froisser vos juges et d'autres prétendront qu'il faut absolument pour les faire plier.
Entre l'un et l'autre, il y a un océan et les deux peuvent vous emmener en enfer car si vous ne faites plus rien alors que vous avez tout essayé, vous serez rongé par le remord et si vous en faites trop vous risquez de vous casser la guel** et l'on rira de vous.

Une médiatisation ne s'impose que quand nous avons épuisé les recours ou quand on se rends compte que "l'administration" nous mène en bateau et vous devrez soigneusement choisir les supports avec lesquels vous ferez entendre votre voix au monde.

Aller pleurer auprès d'un avocat, journaliste ou autre association que vous ne connaissez pas ne sert à rien si votre dossier n’est pas béton et si vous n'avez pas pris assez de recul et de froideur pour appréhender votre situation et poursuivre au mieux votre combat.

Par exemple, j'ai fais dans ma vie un tas de trucs médiatiques et déposé un sacré paquets de plaintes auprès de différents juges et procureurs. Des fois j'ai gagné et des fois j'ai perdu. :-//
Si j'avais connu les publications du CEDIF (fiches pratiques) et lu moins rapidement les conseils donnés par ceux qui étaient déjà passé par là, je n'aurai pas envoyé en AR une "inscription en faux" à une juge des tutelles et me serais assuré par écrit auprès des procureurs  qu'ils ont bien instruit mes plaintes quand leur silence dure plus de trois mois.

Finalement on s'en fiche que les magistrats ne répondent pas à nos courrier mais ce qui est certain, c'est que cela pourra leur être reproché si nous devons entrer dans la phase médiatisation et, s'il y a bien un truc qui les horripile, c’est d’être publiquement et personnellement pris à défaut.

Quand vous aurez décidé la médiatisation, vous allez les prendre à partie si vous ne laissez tomber .
Personne ne le fera à votre place et surtout pas les avocats et les associations.
Si vous êtes décidé, lisez ce qui suit.

Publier un Blog

Dans notre cas, on ne publie pas un blog pour se rendre célèbre où pour se faire plaisir mais pour défendre ses droits.

Ne racontez jamais un mensonge sur votre blog, arrêtez de pleurer, ne citez les noms de vos adversaires que si vous avez des preuves de ce que vous affirmez et publiez les documents qui prouvent eux qu'il y a du mensonge.
Ces gens n'ont pas peur de la "justice" (c’est eux qui [ne] la font [pas]) mais ont la crainte d'être pris à défaut et de subir le regard de leurs collègues qui ont horreur que soient dévoilé aux grand jour les petites magouilles qui se passent au sein des palais de justice et autres administrations.

C'est là que vous les tenez et pas ailleurs. ;)

Exposez brièvement votre histoire (pas de textes trop longs), publiez quelques photos de famille (pas trop), produisez vos articles avec chronologie pour que vos auditeurs suivent le fil de votre affaire sans se perdre et qu'ils accrochent au déroulement de l'action.

Sur votre blog ou votre site, proposez une "Newsletter" où les lecteurs s'inscriront pour recevoir de vos nouvelles et si tout cela est bien fait, ces gens "suivront" vos écrits et votre histoire et certains d'entre eux pourront devenir des soutiens à votre cause pour autant qu'elle soit juste et les concerne quelque part.

Évitez comme la peste les pages bourrées de surlignages jaune ou agrémentées de truc clignotants. Du texte mais bien construit.

Voici un exemple de ce qu'il ne faut pas faire...



Trop de couleurs, insultes, vulgarité, polices de caractère trop nombreuses et le reste.

Ce site est situé en http://www.trafic-justice.com/

Voici maintenant un site équilibré  qui a fait mouche et, ce n'est pas parce que c'est le mien que je le trouve très bien fait mais il y a un tas de monde de ma région qui s'y sont cassé les dents et n'ont jamais pu me faire taire.



Pour ceux qui ne savent pas faire, signalez-le au contact de ce site et en cas de besoin j'ouvrirai un fil spécial pour vous aider à le faire.

Il existe une multitude d'outils gratuits très simples pour publier un blog sur l'Internet mais vous préférerez un hébergement à l'étranger, aux USA de préférence, parce qu'ainsi, l'administration ne pourra pas vous menacer de faire fermer votre blog et c'est la première chose qu'ils vont essayer de faire.

Il faut savoir que le constitution américaine a une autre idée de la diffamation et de la liberté de la presse.

Sauf si vous vendez des kalachnikovs ou faites la promotion du djihadisme, l'administration américaine ne répondra jamais à une demande de censure de ses homologues français.

La publication d'un blog.

Vous allez éditer un site ou un blog car c'est là que vous raconterez votre affaire en vous appuyant sur des faits et documents concrets (et concis) de sorte que les intervenants des forums ou associations à qui vous demandez de l'aide sachent exactement et à tout moment où vous en êtes.

Ces derniers y liront votre sérieux et ce n’est pas rien car comme vous le savez, les aidants sont submergés de récits fantaisiste (pour ne pas dire mensongers) et personne n'aime perdre son temps avec une "victime" qui en fait défends une affaire de fric ou veut se débarrasser d'un conjoint encombrant. Lol !

Sans que vous le vouliez, votre blog ressemblera à ce que vous êtes et rassurera les futurs aidants qui se méfient de l'anonymat comme de la peste.
Le journaliste, lui, n'aura pas à lire un épais dossier comme il en reçoit une dizaine (ou plus) par jour et vous n'aurez pas besoin de le convaincre de vous faire un papier.Il vous suffira de lui envoyer un petit mot qui en dit juste assez pour lui mettre l'eau à la bouche.
Perso, j'ai juste envoyé un mail au journal du coin qui disait...

"Bonjour, je pense que cette affaire va vous intéresser." (ou quelque chose comme ça.)

...avec le lien vers mon blog.

Le rédacteur en chef a été voir et m'a téléphoné et invité à le rencontrer. Voici se que ça a donné  ou ici si cet article venait soudainement à disparaître. ;)

Nous pouvons remarquer que mon adversaire du moment, lui aussi interviewé, a raconté des salades à propos d'un soit-disant "conflit familial" et que la vérité (que je ne connaissais pas encore à l'époque) n'a pas été évoquée. Qu'importe, "l'affaire" était officiellement lancée et ce simple article de "La Dépêche du midi" a fait trembler des dizaines de personnes impliquées dans cette histoire et au moins une assistante sociale aurait été "déplacée". Comme quoi... :)

Ne faites surtout pas comme un des gars qui m'a contacté car il voulait lui aussi sa photo dans la presse et m'a raconté qu'il voulait entamer une grève de la faim.
Il l'a fait, a eu son article et, sous prétexte de son état de santé, a arrêté au bout de trois jours.

Résultat, on n'a plus entendu parlé de lui et c’est tant mieux car on ne se moque pas des journalistes. :-//
Ceci est valable pour vos soutien ou du moins ceux qui "vous suivent" qui ne supporteront pas que vous leur racontiez des craques et seul votre sérieux vous fera gagner la partie.
D'autant plus que si vous êtes surpris en plein mensonge, "l'administration" se fera un grand plaisir de vous le mettre sous le nez et gare à la prochaine audience. Lol !

Alors, on ne rigole pas avec ça.

la médiatisation, ce n’est pas rien.Votre support étant en ligne, vous allez très rapidement rencontrer des gens que vous aurez sensibilisé à votre affaire sur votre région  et se constituera autour de vous un "collectif", formel ou non, et nous allons maintenant apprendre comment nous assurer des soutiens.

A suivre...


- Comment nous assurer des soutiens
Médiatiser une affaire Par Jack le 12 septembre 2017 Cet article a été écrit en direction de personnes n délicatesse avec "l'administration" et désirant médiatiser leur affaire.Cette page est en cours d'édition donc pas finalisée. Merci pour votre patience. :)Certains d'entre nous sautent le pas et s'évertuent à vouloir médiatiser leurs affaires.Bien sûr, l'idée est excellente mais à condition toutefois de ne pas le faire n'importe quand et n'importe comment.Tout le monde a croisé sur le Net des sites perso de victimes qui se défendent comme de beaux diables, racontent parfois n'importe quoi et quelques-uns vont même jusqu'à insulter les travailleurs sociaux et les juges.Résultat, bien qu'intéressé par le combat mené par la victime et l’empathie que nous pouvons avoir pour le rédacteur car toutes les affaires se ressemblent (du moins au départ), comme l'écrit Xavier dans la dernière de nouvelles, on zappe et laissons le brailleur à ses problèmes alors que nous pourrions l'aider ou son action nous être bénéfique.Comment donc nous assurer l'attention de...- Des journalistes- Des associations- Des autres victimes- Ce qu'il ne faut pas faire- Les outils (blogs réseaux sociaux)Je démarre ici un dossier auquel vous pouvez bien sûr apporter votre part en commentant le sujet et proposant vos astuces.Ce qu'il ne faut pas fairePour illustrer la rubrique "Ce qu'il ne faut pas faire", je citerais deux cas bien connus qui sont symptomatique des erreurs à commettre si l'on ne veut pas être lu ou écouté.Le premier est celui d'un certain JT qui se bat depuis des années contre la justice pour des problèmes que nous avons oublié tellement il inonde les réseaux sociaux avec des copie de courriers AR qu'il envoie quotidiennement aux juges, cour de cassation et autres magistrats avec qui il a plus ou moins directement à faire.Pourtant, cet homme connaît (depuis le temps) les textes sur le bout du doigt et pourrait être très efficace au sein d'une association ou d'un cabinet de juriste.Le résultat est que nous ne lisons plus ses poulets (2 à 3 par jour en moyenne) et que nous n'envisageons même pas de lui demander conseil tant il nous gave avec ses missives.Une autre du même genre se vante d'avoir envoyé plus que 500 Lettres AR à ses juges et les camarades qui parlent d'elle en privé présument qu'elle est folle.Notre deuxième cas est celui d'un papa qui, spolié par la justice de sa vie de famille et de ses biens, est devenu à peu prés dingue au point qu'il en est venu à insulter publiquement les juges qui ont fini par le mettre en prison.Sans préjuger de notre façon de combattre, la médiatisation doit comme le bon vin se consommer avec modération. Nous pouvons dire aux administration leur quatre vérité tout en restant poli.Donc, si vous publiez un blog, faites attention à ce que vous écrivez et comment. Les lignes surlignées de rouge sont considérées comme agressives et le journaliste qui lira vos pages zappera en moins de 2 secondes si le ton que vous employez est "agressif" et il aura bien raison. :-//.Nous reparlerons dans ce dossier de la mise en ligne d'un blog ou site internet pour ceux que cela intéresse.Les associations Depuis quelques années que je milite sur notre planète, je n'ai jamais rencontré une association qui s'intéresse à mon affaire sans demander au préalable une cotisation et aucune n'a voulu me préciser quel est son combat la plupart d'entre elles étant initiées par des gens qui ont des problèmes et cherchent surtout à créer des "collectifs" pour défendre leur propres droits.Cela ne m'a pas empêché de rencontrer des gens discrets et très impliqués qui ont su modérer mes ardeurs et ont porté leur attention à ma souffrance. Ce sont ces gens-là qui m'ont aidé.Les journalistesSi certains d'entre eux sont déjà sensibilisés aux affaires qui nous préoccupent, les journalistes sont liés par les urgences dictées par leur rédactions et il faut que ce soit bien gratiné pour éveiller leur attention. De plus, ils sont soumis à des considérations politiques.Vont-ils dénoncer un juge de leur ville qui est copain avec le cousin de leur rédacteur en chef ?Soyons sérieux.Nous marchons sur des œufs et la presse locale ne bougera que si vous vous pendez par les pieds au portique du palais de justice ou si votre grève de la faim en est à son vingt et unième jour. Un truc qui marche est l'immolation par le feu. ;)Ne contactez les journalistes que si vous avez un dossier béton bien étayé par des pages internet bien faites car si vous vous ratez, vous perdez tout.Les autres victimesLes autres victimes sont comme vous, paumées, même si elles ont déjà l'expérience du sujet et en principe ne s'intéressent qu'à leur propre affaire.Elles ont des peurs, des craintes, elles subissent comme vous des pressions et, leur dossier étant encore "ouvert", elles vont hésiter à ajouter leur nom à votre collectif ce qui pourrait les desservir si votre opération médiatique fait chou blanc.De plus, elles sont blessées, liées par un système et croient encore que les juges vont les comprendre et statuer en leur faveur. Douce illusion. :-//Avant de chercher à copiner avec d'autres victimes de votre région, il va falloir vous assurer que comme vous elles n'espèrent plus rien de l'administration et ont compris que nous sommes dans un marché de dupes.Les autres victimes, toujours craintives, risquent fort de vous tirer un arrière et, s'il en est encore heureux de vraiment volontaires, ne vous attendez jamais à ce qu'elles vous aident à faire ce que vous-même hésitez à pratiquer.Il faut aussi, héla, (ne pas) compter sur des "victimes" qui pleurent beaucoup sur les réseaux sociaux mais qui ne sont pas aussi innocentes que ça. Nous pourrions d'ailleurs débattre ensemble de ces phénomènes.Les premiers jalons posés, comprenons comment médiatiser notre affaire.Décider la médiatisationMédiatiser ou pas ?Certains vous diront qu'il ne pas faut surtout pas de crainte de froisser vos juges et d'autres prétendront qu'il faut absolument pour les faire plier.Entre l'un et l'autre, il y a un océan et les deux peuvent vous emmener en enfer car si vous ne faites plus rien alors que vous avez tout essayé, vous serez rongé par le remord et si vous en faites trop vous risquez de vous casser la guel** et l'on rira de vous.Une médiatisation ne s'impose que quand nous avons épuisé les recours ou quand on se rends compte que "l'administration" nous mène en bateau et vous devrez soigneusement choisir les supports avec lesquels vous ferez entendre votre voix au monde.Aller pleurer auprès d'un avocat, journaliste ou autre association que vous ne connaissez pas ne sert à rien si votre dossier n’est pas béton et si vous n'avez pas pris assez de recul et de froideur pour appréhender votre situation et poursuivre au mieux votre combat.Par exemple, j'ai fais dans ma vie un tas de trucs médiatiques et déposé un sacré paquets de plaintes auprès de différents juges et procureurs. Des fois j'ai gagné et des fois j'ai perdu. :-//Si j'avais connu les publications du CEDIF (fiches pratiques) et lu moins rapidement les conseils donnés par ceux qui étaient déjà passé par là, je n'aurai pas envoyé en AR une "inscription en faux" à une juge des tutelles et me serais assuré par écrit auprès des procureurs qu'ils ont bien instruit mes plaintes quand leur silence dure plus de trois mois.Finalement on s'en fiche que les magistrats ne répondent pas à nos courrier mais ce qui est certain, c'est que cela pourra leur être reproché si nous devons entrer dans la phase médiatisation et, s'il y a bien un truc qui les horripile, c’est d’être publiquement et personnellement pris à défaut.Quand vous aurez décidé la médiatisation, vous allez les prendre à partie si vous ne laissez tomber . Personne ne le fera à votre place et surtout pas les avocats et les associations.Si vous êtes décidé, lisez ce qui suit.Publier un BlogDans notre cas, on ne publie pas un blog pour se rendre célèbre où pour se faire plaisir mais pour défendre ses droits.Ne racontez jamais un mensonge sur votre blog, arrêtez de pleurer, ne citez les noms de vos adversaires que si vous avez des preuves de ce que vous affirmez et publiez les documents qui prouvent eux qu'il y a du mensonge.Ces gens n'ont pas peur de la "justice" (c’est eux qui [ne] la font [pas]) mais ont la crainte d'être pris à défaut et de subir le regard de leurs collègues qui ont horreur que soient dévoilé aux grand jour les petites magouilles qui se passent au sein des palais de justice et autres administrations.C'est là que vous les tenez et pas ailleurs. ;)Exposez brièvement votre histoire (pas de textes trop longs), publiez quelques photos de famille (pas trop), produisez vos articles avec chronologie pour que vos auditeurs suivent le fil de votre affaire sans se perdre et qu'ils accrochent au déroulement de l'action.Sur votre blog ou votre site, proposez une "Newsletter" où les lecteurs s'inscriront pour recevoir de vos nouvelles et si tout cela est bien fait, ces gens "suivront" vos écrits et votre histoire et certains d'entre eux pourront devenir des soutiens à votre cause pour autant qu'elle soit juste et les concerne quelque part.Évitez comme la peste les pages bourrées de surlignages jaune ou agrémentées de truc clignotants. Du texte mais bien construit.Voici un exemple de ce qu'il ne faut pas faire...Trop de couleurs, insultes, vulgarité, polices de caractère trop nombreuses et le reste. Ce site est situé en http://www.trafic-justice.com/ Voici maintenant un site équilibré qui a fait mouche et, ce n'est pas parce que c'est le mien que je le trouve très bien fait mais il y a un tas de monde de ma région qui s'y sont cassé les dents et n'ont jamais pu me faire taire.Pour ceux qui ne savent pas faire, signalez-le au contact de ce site et en cas de besoin j'ouvrirai un fil spécial pour vous aider à le faire.Il existe une multitude d'outils gratuits très simples pour publier un blog sur l'Internet mais vous préférerez un hébergement à l'étranger, aux USA de préférence, parce qu'ainsi, l'administration ne pourra pas vous menacer de faire fermer votre blog et c'est la première chose qu'ils vont essayer de faire.Il faut savoir que le constitution américaine a une autre idée de la diffamation et de la liberté de la presse.Sauf si vous vendez des kalachnikovs ou faites la promotion du djihadisme, l'administration américaine ne répondra jamais à une demande de censure de ses homologues français. La publication d'un blog.Vous allez éditer un site ou un blog car c'est là que vous raconterez votre affaire en vous appuyant sur des faits et documents concrets (et concis) de sorte que les intervenants des forums ou associations à qui vous demandez de l'aide sachent exactement et à tout moment où vous en êtes.Ces derniers y liront votre sérieux et ce n’est pas rien car comme vous le savez, les aidants sont submergés de récits fantaisiste (pour ne pas dire mensongers) et personne n'aime perdre son temps avec une "victime" qui en fait défends une affaire de fric ou veut se débarrasser d'un conjoint encombrant. Lol !Sans que vous le vouliez, votre blog ressemblera à ce que vous êtes et rassurera les futurs aidants qui se méfient de l'anonymat comme de la peste.Le journaliste, lui, n'aura pas à lire un épais dossier comme il en reçoit une dizaine (ou plus) par jour et vous n'aurez pas besoin de le convaincre de vous faire un papier.Il vous suffira de lui envoyer un petit mot qui en dit juste assez pour lui mettre l'eau à la bouche.Perso, j'ai juste envoyé un mail au journal du coin qui disait..."Bonjour, je pense que cette affaire va vous intéresser." (ou quelque chose comme ça.) ...avec le lien vers mon blog.Le rédacteur en chef a été voir et m'a téléphoné et invité à le rencontrer. Voici se que ça a donné ou ici si cet article venait soudainement à disparaître. ;)Nous pouvons remarquer que mon adversaire du moment, lui aussi interviewé, a raconté des salades à propos d'un soit-disant "conflit familial" et que la vérité (que je ne connaissais pas encore à l'époque) n'a pas été évoquée. Qu'importe, "l'affaire" était officiellement lancée et ce simple article de "La Dépêche du midi" a fait trembler des dizaines de personnes impliquées dans cette histoire et au moins une assistante sociale aurait été "déplacée". Comme quoi... :)Ne faites surtout pas comme un des gars qui m'a contacté car il voulait lui aussi sa photo dans la presse et m'a raconté qu'il voulait entamer une grève de la faim.Il l'a fait, a eu son article et, sous prétexte de son état de santé, a arrêté au bout de trois jours.Résultat, on n'a plus entendu parlé de lui et c’est tant mieux car on ne se moque pas des journalistes. :-//Ceci est valable pour vos soutien ou du moins ceux qui "vous suivent" qui ne supporteront pas que vous leur racontiez des craques et seul votre sérieux vous fera gagner la partie.D'autant plus que si vous êtes surpris en plein mensonge, "l'administration" se fera un grand plaisir de vous le mettre sous le nez et gare à la prochaine audience. Lol !Alors, on ne rigole pas avec ça. la médiatisation, ce n’est pas rien.Votre support étant en ligne, vous allez très rapidement rencontrer des gens que vous aurez sensibilisé à votre affaire sur votre région et se constituera autour de vous un "collectif", formel ou non, et nous allons maintenant apprendre comment nous assurer des soutiens.A suivre...- Comment nous assurer des soutiens

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